#71 – De l’évolution intérieure du patron renaît une entreprise consciente – Discussion avec Eric Molleyres

Podcast leadership et entreprise conscient Valérie Demont Eric Molleyres

Découvrez le voyage transformationnel d’Eric Molleyres, fondateur de OVALE et Partenaires, qui illustre comment la quête personnelle de sens et de développement intérieur peut révolutionner la culture et les pratiques d’une entreprise. À travers son concept d’”Ovalocratie”, Eric partage avec nous comment intégrer plus d’humanité et conscience dans son bureau d’ingénierie civile et comment ces principes peuvent servir de modèle pour toute organisation aspirant à un changement conscient.

Quand j’ai découvert le profil LinkedIn d’Eric Molleyres, son message a immédiatement résonné en moi:

“🔮 Inspiré par la nécessité de vivre autrement la dimension humaine dans l’entreprise.
🔮 J’ai la conviction que de mettre plus d’humanité au cœur de nos métiers est la clé vers plus de sens.
🔮 Cela se traduit par une transformation intérieure qui rejaillit sur l’extérieur. Gouvernance à autorité partagée, écoute et accompagnement plutôt qu’autorité, animent ce processus privilégiant la durabilité dans les réalisations techniques🌳 et les relations humaines 🙉.”

Eric Molleyres, fondateur de OVALE et Partenaires, un bureau d’ingénierie civile à Chatel-St-Denis, incarne cette vision.

Avec son équipe, de plus de six collaborateurs, ils ont expérimenté jusqu’à dix membres et adopté une forme unique d’holacratie, l’”ovalocratie”.

La transformation de l’organisation d’Eric nécessitait un profond travail sur lui-même, une quête de liberté qui, initialement, les, l’ a mené·s à se sentir enfermé·s. Suite à plusieurs remises en question et à sa formation en coaching, Eric continue d’apprendre chaque jour.

Si OVALE et Partenaires est son “bébé”, il cherche aussi à s’en détacher, reconnaissant que son entreprise n’est pas une extension de lui-même.

Dans ce podcast, nous explorons tout cela et plus encore.

Ci-dessous:

  • Les points clés de cette discussion sur la transformation personnelle conduisant à une nouvelle culture d’entreprise
  • La transcription brute de notre conversation.

Je vous souhaite un moment enrichissant avec Eric et espère que son histoire inspirera votre parcours en tant que leader conscient et guidera l’évolution de votre entreprise vers l’avenir 🙌

Belle écoute!

Vivre son cœur business!

Le podcast qui vous aide à remettre du coeur, du sens et de la joie dans votre vie de leader tout en vous préparant au nouveau paradigme.

Également disponible sur votre plateforme préférée:

Les points clés de ce podcast sur la transformation personnelle inhérente à l’entreprise de demain

Eric Molleyres OVALE et partenaires Leader conscient inspirant Valerie Demont Podcast Coeur Business GreenheartbusinessVoici les quelques points clés que j’ai extrait de ce podcast avec Eric Molleyres. Le mieux est quand même que vous l’écoutiez 😉

Un appel à l’Humanité dans le monde des affaires

La quête d’Eric pour infuser plus d’humanité dans l’entreprise résonne avec force et authenticité en moi. Tout ce qu’il me partage me paraît d’une évidence, dont:

3 convictions fortes font partie désormais de son entreprise et de lui:

  1. La transformation intérieure précède le changement extérieur: La véritable évolution commence par un travail sur soi, illuminant le chemin vers une influence positive sur notre entourage et nos structures professionnelles.
  2. Une gouvernance partagée et bienveillante: La transition vers un modèle de gouvernance où l’écoute et l’accompagnement prévalent sur l’autorité traditionnelle; même si c’est son entreprise et qu’il en est le “patron”.
  3. La durabilité au cœur des réalisations et de leur projet d’ingénierie: Un engagement envers des pratiques qui respectent et préservent à la fois les relations humaines et l’environnement.

Evidemment ces 3 points sont applicables à toutes les entreprises!

Les défis et succès d’Eric qui influence la métamorphose de l’entreprise d’OVALE et Partenaires

Partageant ouvertement ses réflexions et ses expériences, Eric nous guide à travers les étapes clés de cette métamorphose:

  1. L’utopie de sauver le monde: La prise de conscience qu’une véritable contribution commence par une transformation personnelle.
  2. De l’holacratie à l’Ovalcratie en passant par la sociocratie: L’adoption de modèles de gouvernance innovants pour encourager la participation active et l’engagement des collaborateurs.
  3. Le laboratoire d’innovation au quotidien: L’entreprise devient un terrain d’expérimentation pour des pratiques de travail plus inclusives et responsabilisantes.

Mon entreprise est mon laboratoire

Quelques clés de réussite pour les leaders et entrepreneurs sur leur chemin de conscience

Pour celles et ceux qui aspirent à intégrer ces principes dans leur propre cheminement, plusieurs leçons émergent de la discussion avec Eric:

  1. La valeur de l’authenticité: L’importance de rester fidèle à ses valeurs et convictions dans toutes les dimensions de l’entreprise.
  2. L’écoute active et la vulnérabilité: Des outils puissants pour créer un espace de travail où chacun se sent valorisé et entendu.
  3. La flexibilité et l’adaptation: L’ouverture à l’évolution, permettant à l’entreprise de se transformer et de grandir en harmonie avec ses membres.

Le leadership conscient pour la nouvelle ère qui s’installe

En conclusion, l’histoire d’Eric Molleyres avec OVALE et Partenaires incarne une vision inspirante pour l’avenir du leadership et de l’entrepreneuriat.

Avec son partage, Eric nous invite à reconnaître et à embrasser notre potentiel de transformation, au sein de nos entreprises et dans nos vies personnelles.

Engagez-vous aujourd’hui sur le chemin de la conscience et de la transformation, et laissez un meilleur monde pour les générations futures.

Suivez Eric et OVALE et Partenaires sur Linkedin.

Pour aller plus loin sur les thèmes abordés avec Eric

  • L’Énergie Suit l’Intention, Précède la Matière: Quantique in Business: Découvrez comment les principes de la physique quantique peuvent être appliqués dans le monde de l’entreprise pour favoriser un leadership conscient et une croissance durable. Cet article explore l’importance de l’intention derrière chaque action et décision dans le cadre professionnel.
  • 8 Étapes pour Réveiller le Leader Conscient en Vous: Un guide pratique pour ceux qui souhaitent emprunter le chemin du leadership conscient. Cet article fournit un plan d’action en 8 étapes claires pour cultiver une conscience de soi accrue et devenir un leader plus empathique et efficace.
  • L’Imperfection comme Force: Explorez comment embrasser l’imperfection peut transformer votre leadership et votre approche de la gestion d’entreprise. Cet article offre des stratégies concrètes pour tirer parti des imperfections comme sources d’innovation et de croissance.
  • Vers une Autre Dimension, Celle du Cœur: Une invitation à redécouvrir la puissance du cœur dans le leadership et la prise de décision. Cet article souligne comment intégrer les valeurs du cœur peut enrichir la culture d’entreprise et renforcer les relations au sein des équipes.

Développez votre leadership conscient

Dans un monde en meta-crise, le rôle du leader, et aussi, de rassembler de la confiance et de la sérénité, tout en montrant des directions possibles et embarquant leurs gens.

Savoir naviguer à vue, dans les nouveaux territoires sans carte, avec flexi-solidité est une qualité des leaders qui oeuvrent à demain.

Des qualités et talents souvent intangibles et acquis au fur et à mesure du chemin par l’expérimentation. Certains de ces outils sont des outils de bases et fondamentaux du leadership conscient et d’autres seront des fils à tirer selon vos besoins.

Participez à une journée d’ateliers, à Lausanne, pour consolider vos fondamentaux de leader conscient·e (en chemin continu) ainsi que découvrir et partager d’autres outils et expériences pour votre quotidien.

Durant cette journée, vous utiliserez une grande partie de l’environnement pour développer encore plus votre conscience et présence; une partie de l’atelier se déroule en extérieur.

Ce workshop est conçu pour faciliter votre processus conscient d’amélioration continue avec son concept inédit: vous pouvez revenir autant de fois que vous le souhaitez.

Consultez les dates et le programme

La transcription brute, complète et imparfaite

Bonjour à toutes. Bonjour à tous.

Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast avec Eric Moller de Ovale et Partenaires. Il va se présenter tout à l’heure Eric et euh En attendant je vais juste vous partager Pourquoi j’ai choisi de l’inviter parce que bon, on s’est contacté sur LinkedIn, je ne sais plus qui. Euh voilà a fait le premier pas, mais j’ai vu sa description de profil sur LinkedIn et il y a trois phrases qui m’ont interpellé, touché, et je me suis dite.

Il faut que j’interview Eric, donc je vais vous lire en fait ce que je viens de, de ce qui ce qui m’a touché en fait. Donc voilà. Alors c’était:

“Inspiré par la nécessité de vivre autrement la dimension humaine dans l’entreprise. J’ai la conviction que de mettre plus d’humanité au coeur de nos métiers est la clé vers plus de sens.

Cela se traduit par une transformation intérieure qui rejaillit sur l’extérieur. Gouvernance à autorité partagée, écoute et accompagnement plutôt qu’autorité anime ce processus, privilégiant la durabilité dans les réalisations techniques et les relations humaines”. Alors évidemment, j’ai kiffé. Vraiment, j’étais allumée de partout quand j’ai lu ça et j’ai contacté Eric et je lui dit est ce que tu veux faire un podcast?

Bienvenue Eric, Merci Valérie, Merci de me donner une opportunité de m’exprimer. bon, ça fait drôle, hein d’écouter les phrases comme ça. Moi, elles me parlent plus quand je les lis, mais c’est vrai que elles ont du sens Et elles ont, elles ont, elles ont la structure parce qu’elles sortent du coeur, en fait, tout simplement mon histoire.

Enfin, je ne suis pas très copain avec les réseaux sociaux parce que je trouve qu’il y a beaucoup de Il manque un peu d’esprit et de de de la vraie relation. C’est pour ça que j’ai essayé de retraduire avec mes mots. C’est ce que je ressens. Pourquoi j’ai fait où j’en suis? Euh voilà, c’est quelques phrases tu.

Tu veux nous parler un petit peu de toi, ton parcours? Parce ce qui t’a amené en fait à ces phrases là, puis quelle est ton activité, puisque moi, j’ai juste donné la raison sociale de l’entreprise. Mais je te laisse raconter ce que tu as envie. d’accord, d’accord, d’accord, euh, comme ça, comme ça. Donc je, ovale et partenaire, c’est un bureau d’ingénieur en génie civil que j’ai créé en partant de zéro il y a sept ans.

Avant ça, j’ai, j’ai eu une carrière professionnelle, j’étais à Lausanne, donc pendant quelques années, j’ai repris un bureau existant avec un associé. Au bout de quelques années, on nous se sommes dissociés et c’est là que je me suis dit. J’ai envie de de faire quelque chose. de travailler différemment, de faire quelque chose.

J’ai envie de sauver le monde. Voilà, c’était ma première utopie. Et puis, de partir de là, j’avais quelques envies, surtout des des rêves, comme comme travailler de façon plus horizontale l’administratif de, de, de, de remettre du sens en fait, dans ce qu’on travaille. Donc un bureau d’ingénieur, c’est très pragmatique, c’est très droit et calculé.

Euh donc à partir de là, je me suis dit je vais essayer de faire quelque chose sept ans plus tard. Donc aujourd’hui, euh, fort de cette expérience, je peux dire non, j’ai pas réussi à sauver le monde et il y a quelques années, je je me suis dit plutôt que d’essayer de sauver le monde, j’ai essayé de travailler sur moi pour voir ce qui va advenir.

Donc euh, je profitais de partager cette expérience aujourd’hui. um parce que je pense que ça vaut, ça vaut le, ça vaut la peine, c’est clair. Ouais, puis après, c’est vrai qu’il y a un truc qui me qui me traverse l’esprit, c’est que j’ai, j’ai eu un moteur qui m’a fait avancer. Euh, depuis mon enfance, jusqu’à ce que j’ai à peu près quarante ans, je dirais que c’était c’était.

C’était la recherche de reconnaissance, donc c’est driver. Il m’a fait avancer. Il m’a fait arriver où Est-ce que je suis arrivé, J’ai été le premier partout. Enfin j’ai. J’ai vraiment gravi des échelons importants pour moi à l’époque, Jusqu’au jour où je me suis, j’ai fait un travail sur moi, sur la recherche de mes valeurs.

Donc faire un travail entre quarante et cinquante ans, donc c’est pas très tôt, je je, je je dirais à tous les gens qui ont la chance de faire ce travail avant. C’est génial. et puis arrivé à ce moment là. Ben finalement, je me suis rendu compte que ce connaissance que je recherchais avec toute la la, la gratitude que je peux donner, c’est que j’en ai plus besoin, en tout cas en théorie.

Et puis j’ai remarqué que c’était plutôt maintenant le la recherche de sens, de plaisir, de, de, de, de liberté quelque part, de faire ce que j’ai envie de faire, qui m’a qui m’a qui m’a aidé, qui m’a poussé à à recommencer à zéro. un bureau, donc dans le même domaine d’activité que je faisais avant, mais et en essayant de faire les choses différemment, loin d’être facile.

Donc j’ai, j’ai commencé enfin, j’ai, j’ai. J’ai gentiment remis le bleu de travail, les mains dans le cambouis. Euh, j’avais une envie, c’était de d’augmenter très rapidement. donc pour faire de la, de l’intelligence collective. Enfin, j’avais des trucs qui étaient bien bien formatés, bien ancrés enfin avec beaucoup de volonté.

Donc j’ai en cinq ans, je suis monté à dix personnes et puis je me suis rendu compte que c’était pas ça. Donc euh, la la la grande prise de conscience de tout ça, c’est que c’est que quand il y a trop de volonté. de vouloir les choses, c’est c’est rigolo, c’est le paradoxe, c’est de de tellement vouloir les choses que j’ai rendu les les les, les situations, l’envie, le ce moteur de plus en plus cadré, de plus en plus crispant autant pour moi que pour mes collaborateurs.

Tout ça sous le tout le le le le le le manteau de la liberté donc c’est C’est marrant de vouloir cre de vouloir c’est comme le mode de vouloir créer de la liberté, vouloir créer de la coopération, à créer un enfermement. Ouais et puis euh et puis ben voilà, j’ai tapé, j’ai tapé contre la rambarde, j’ai pas tapé dans le mur, j’ai tapé contre la rambarde, je suis revenu au centre du terrain donc ça m’a j’ai.

J’ai mis en place une façon de travailler sociocratie

ol cratie. J’ai transformé ça. J’ai pris ce qui ce qui me plaisait, donc j’en ai fait une Oval cratie et pour pour finalement construire un une espèce d’usine à la ingénieur très cadrée, très, très structurant et très emprisonnant. Donc ça, c’était ma grosse prise de conscience. Donc j’ai dû réduire la voile, revenir à quelque chose de plus simple et et ma grande ma ma mon grand saut, ça a été de dire mais arrête de vouloir arrête de vouloir la liberté.

J’ai pris conscience que, en voulant faire de l’organisation horizontale, c’est que j’avais un problème avec la responsabilité. je disais mais voilà, tout le monde prend la responsabilité. À part moi, comme ça on fait, on est tous à l’horizontale, c’est pas du tout ça. Donc je suis revenu, j’ai. J’ai gagné ma responsabilité.

Comprendre ce que c’était, mettre un cadre. Ouais pas s’enfermer, c’est juste cadrer tout plein de choses qui m’ont fait avancer pendant ces quelques années. Et au final, euh, d’arrêter de vouloir les choses mais juste de travailler sur moi. C’est c’est ça que je dis de travailler sur l’intérieur pour que ça jaillisse à l’extérieur.

Et concrètement, mon laboratoire, c’est mon bureau et maintenant j’ai une équipe, on est presque on est. On est six, six et demi. euh, et j’ai une équipe qui est qui est dévouée, qui travaille, qui qui donne tout ce qu’ils ont, qui sont engagés. Enfin tout ce que j’ai essayé de faire sur le papier avant, qui n’a pas fonctionné.

En lâchant, je me suis promis d’arrêter de parler de mes visions, de mes volontés, de mes rêves pour voir ce qui se passait. Et ça se passe. C’est j’adore ça. Ça, c’est le le Le paradoxe ou c’est le Il y a plein de théorie, hein, de lâcher pour euh pour que ça aille. Mais vraiment, mon laboratoire m’a montré que ce que je travaillais sur moi.

Ben c en fait c’est génial Est-ce que est-ce que alors déjà j’ai, j’ai deux questions pour toi. Alors tu dis que t’as tapé dans la rambarde? C’est c’est c’était quoi la rambarde? Curieuse? Et puis l’autre question um um est-ce que c’est comment t’as géré l’inconfort? En fait de de de lâché tu vois?

la volonté. M M Bah, je pense que c’est suite à la prise de conscience. Euh la volonté, elle, elle se lâche pas toute seule, mais finalement quand on voit qu’on ne va pas vraiment dans la bonne direction, qu’il faut changer quelque chose. Euh c’est vrai, mais je vais, je vais arrêter d’être aussi volontaire.

je. J’ai arrêté d’être dans l’attente de vouloir les choses pour ensuite être frustré, être déçu et et finalement ça ne fonctionne pas comme ça. Donc euh, c’est un moment un peu plus difficile. Bah le fait après de de prendre sa responsabilité d’entrepreneur, de patron, de chef d’entreprise, de devoir remanier son bureau, de devoir malheureusement ou heureusement pour chacune des deux parties, se séparer avec du recul, c’est heureusement pour les deux parties.

Ouais je le, je le vois et puis finalement j’ai moi j’avais des théories quand j’engageais quand j’engage quelqu’un quand j’engagerai quelqu’un, c’est tout ton imam c’est-à-dire que je parle avec le coeur, je suis authentique. Toutes les personnes qui sont dans mon bureau, qui ont plusieurs années d’expérience, me disent Mais pourquoi?

toute que j’ai jamais fait autre chose que ce que j’ai dit au départ lors du premier entretien d’embauche. Ah ça c’est bingo et et et tu leur dis quoi alors? C’est quoi tu? Tu tu tu racontes quoi dans ce premier entretien d’embauche? Quoi? Qui est vraiment toi? Sincère de issu de ton coeur? Euh bah un peu l’historique, c’est un peu ce que je suis en train d’expliquer là en fait.

mais je vais engager personne en fait. Oui oui, non mais c’est juste pour tu vois pour comprendre en fait non, non je rigole mais peut-être un jour tu pourras leur montrer cette vidéo. Si tu peux continuer de grandir hein, je sais pas ou pas ou pas. Euh non, mais je pense de de parler du coeur Et puis finalement de d’expliquer le fonctionnement du bureau que j’ai créé dans lequel je travaille quelque part.

C’est Enfin je je vis le le bureau ovale comme une entité à part entière. J’ai aussi aussi un travail de dissociation que j’ai dû faire. C’est que mes valeurs sont pas forcément les valeurs du bureau. Elles l’ont été pendant des années. Donc ovale. C’est un compagnon qui vient avec moi, qui m’offre plein de bonheur, qui m’offre plein de situations challenging.

et et, et je pense de se dissocier. C’est aussi plus facile d’expliquer. Voilà, vous arrivez. L’environnement est tel qu’il est là. Le patron, c’est moi, parce que c’est ma fonction. Il y a des ingénieurs, il y a des chefs de projet. Ils ont chacun leur rôle et leur fonction. et finalement aussi la spécificité de dans dans le Bureau ovale, c’est que les ingénieurs comme les dessinateurs travaillent de façon horizontale.

Euh, ce qui n’est pas le cas dans la dans beaucoup de bureaux que je connais. Et tout ça parce qu’il y a une question de formation, une question de connaissance. Et puis après moi je dis mais il y a, il y a aussi une question de fonction. On ne fait pas le même travail, on est complémentaire. Donc euh, voilà, et puis c’est pas donné à tout le monde.

Les gens qui sont actuellement dans le bureau, ça fonctionne à merveille et de mieux en mieux. Et c’est un travail pour chacun aussi. Et chaque fois qu’il y a une personne nouvelle qui arrive, ben ça ça change un peu le l’osmose. Et et c’est intéressant parce que c’est comme si si on développait naturellement, c’est comme un organisme en fait qui qui qui évolue avec le temps.

C’est très naturel dans un bureau où tout est cartésien, calculé. Et tout ça. J’adore. J’adore c’est, c’est comme tu vois enfin excuse Mais oui, c’est hyper rationnel, cartésien et tant mieux parce que votre métier il est hyper précieux, c’est hyper important. Ah mais euh, parce qu’il ne peut pas y avoir d’erreur quoi tu vois?

Enfin c’est grave les conséquences. S’il y a des erreurs, ça veut pas dire qu’il n’y en a pas de temps en temps, mais je pense que vous les voyez avant que que qu’il y ait des conséquences. Mais euh vous êtes quand même des êtres humains. et dans l’être humain, ce qui compose une partie de l’être humain.

Il n’y a pas que le rationnel quoi et ça c’est intéressant. Et c’est ça en fait qui qui change la dynamique? L’osmose? Parce que voilà, il y a toute la chimie en chacun. Euh les émotions et cetera quoi qui entre en ligne de compte? Donc c’est très organique en fait. Oui oui oui puisque tu es organique, humain euh mélangé euh avec avec des formations.

Chaque personne a une formation différente, donc une formation a vécu un environnement, une une histoire de vie qui est que tout ça arrive à s’imbriquer. Ça, ça donne c’est c’est vraiment un autre slogan, c’est humain et ingénieux. Ok aïe aïe et puis tu vois enfin j’aime bien parce que de l ingénieux alors je sens après, je ne sais pas l’étymologie de ingénieur et voilà, mais donc ingénieux, il y a le cote un qui me vient de intelligence tu vois, mais génie aussi.

Et puis pour moi, le cote génie, ce n’est pas que rationnel. En fait, c’est tout le reste en fait, qui nous constitue, nous, humains, tu vois notre sensibilité? Ben oui, les émotions, l’intuition, l euh toutes ces sensations qu’on a qui se sont impalpables Enfin voilà et tout c’est et et c’est Et c’est c’est beau ce ingénieux merci, merci mais je je pense.

Quand on se sent bien dans un, dans un environnement de quelque chose qui est aligné, on on peut, on peut tourner, transformer tout ce qu’on entend, tout ce qu’on voit avec des mots. Si on trouve les bons mots, c’est c’est c’est une joie infinie. Ouais, après concrètement sur le sentier ou comme je dis dans le laboratoire, c’est où on travaille, on met les mains vraiment dans la matière.

Notre métier, il est juste binaire parce qu on part du, de quelque chose de théorique, on crée une conception, on conçoit quelque chose pour ensuite le permettre de de prendre vie dans la matière. OK, c’est une matière qui est statique, qui ne devrait pas bouger. il ne bougera pas. Mais euh, c’est c’est un art, c’est c’est splendide.

Après, moi je le vois comme ça. Et puis bah ça, ça dans ma fonction, ça permet. Ça permet vraiment de de mettre cette étincelle, ce sens dans ce qu’on fait. Et je crois qu’aujourd’hui, par rapport au challenge qu’on doit relever au challenge de de de la, la difficulté du, du travail de la direction dans laquelle on prend qui est pas tout le temps, la meilleure dans la course au rendement et cetera et cetera.

Euh moi, je suis sûr qu’en travaillant sur sur cet esprit, on essaie d’insuffler autant dans l’humain, dans les relations, dans la qualité qu’on a pour développer un projet que dans dans les matériaux. Notre art, c’est de de mettre le meilleur matériau au meilleur endroit. M donc on on on, on mixe tout ça et puis plus on arrivera à mettre cet esprit dans ce qu’on fait dans les choses, qu’on fait les relations qu’on a.

Euh bah c’est ça qui a fait la différence. Je n’en suis pas convaincu. J’en sais rien du tout, mais moi ça me plaît, ça me plaît énormément, donc ça suffit. Pour moi, ça me suffit. ouais mais ça par ça enfin tu vois, moi ça me paraît super sensé, aligné et j’aurais envie de dire t’as l’air convaincu en fait tu vois, c’est pas parce que t’es convain c’est pas parce que t’es convaincu qu’il y a cette volonté et puis que c’est de l’égo derrière et tout tu vois là ça vient depuis ça vient depuis ton coeur quoi m m Ouais ouais ouais oui et puis je je dis que j’étais pas convaincu parce que j’aime pas trop le le le terme et surtout je ne veux pas convaincre les autres.

après que je sois convaincu que je sois aligné que je suis, Je suis partie prenante à trois cent pour cent, OK, mais finalement une nouvelle fois à convaincre les autres, c’est c’est de nouveau aller vers l’extérieur puis le ramener vers nous. Là, c’est voilà, le F seule façon d’être, c’est d’être bien avec ça.

Et puis le reste fait son chemin. En fait, ça diffuse. c’est beau, c’est beau et puis c’est juste. Enfin, moi je vois aussi au quotidien. En fait, j’ai vécu un peu les mêmes expériences que toi dans d’autres contextes et voilà. Mais en fait j’ai voulu aussi, tu vois vraiment sauver le monde Et puis à un moment donné, tu et avec tous ces beaux principes, les mêmes que toi et tout.

Mais tout ça, ça ne venait pas depuis la bonne place en moi. Et en plus de ça, ça venait vraiment beaucoup du rationnel. même si c’est aussi passé par mon coeur et tout ça. Mais ça n’avait pas eu le temps de descendre si tu veux dans dans ma matière à moi. Et puis euh et puis donc du coup bah ça s’est cassé la gueule quoi, tu vois?

Mais en fait aujourd’hui ben c’est au bon endroit, ça se fait autrement. Et puis euh, et puis j’ai pas envie de convaincre. En fait, si tu vois ce que je disais tout ce matin, une personne qui m’interview, j’ai fait l’inverse. Je disais Ben en fait celui qui ne comprend pas ce que je fais. Et ben j’ai pas envie, j’ai pas envie de le convaincre.

Il comprendra le jour où où ça sera pour lui ou pour elle quoi tu vois? Et euh et puis voilà. Parce que chacun son chemin quoi. Ah oui, bien sûr, je peux expliquer et tout ça, voilà, mais convaincre, non. Vendre à tout prix non plus. Ça, ça m’intéresse pas. Ouais, totalement, totalement. Et avant tu parlais de de rambarde Alors c’était quoi la haarde?

Si tu si tu oses le dire, t’es pas obligé de rentrer dans les détails? Mais non, non non mais enfin oui oui oui oui je je veux bien, je veux bien, mais après c’est c’est une expression, c’est c’est se rendre compte qu’on a fait une erreur, qu’on n’a pas été dans dans la bonne direction parce que justement le mental a pris le dessus.

On avait une idée bien claire. On s’est forgé un objectif qui était blindé à deux cent pour cent. Un petit feu quoi. Ok donc t’as t’as pas eu un un un un événement déclencheur qui a fait que t’as tapé dans la rambarde et puis que tu as eu cette prise de conscience? Bah disons que c’est que quand j’ai dû licencier des personnes et puis que la société a eu des difficultés Ah ouais, c’est ça ouais, parce que j’ai pu aller trop loin Voilà oui et puis la vie Ben voilà, c’était c’était, c’était ton chemin de vie qui t’a montré que c’était pas le bon chemin quoi qu’il a fallu.

Ouais, c’est joli cette expression de rambarde Oui mais dans une direction j’adore um et t’as parlé aussi de Oval cratie? C’est juste oui raconte c’est comment alors? Ah a alors c’est de la c’est de la cratie! Alors disons que ça, j’ai l’impression qu’on en parle un petit peu moins ou que chacun fait ses expériences.

Euh, j’ai été suivre des cours à Paris sur la démocratie, quelque chose, vraiment des, des ateliers mis en en condition. Mise en situation. Je veux dire plus tôt. Ouais, puis j’ai essayé de le refaire dans mon bureau. Et puis après j’ai dit Ah mais on est trop petit, on a trop peu de monde, donc faisons plus simple, donc je simplifie un peu.

Et puis je me suis renseigné sur la sociocratie, c’est un peu le niveau un peu plus ouvert. Ouais, c’est avec d’autres systèmes qui font aussi travailler l’intelligence collective et qui donne la parole à tout le monde et que ouais. et des solutions émergent de consensus, de choix. Voilà donc j’ai. J’ai pris certains de ces éléments, ce qui me plaisait le plus, ce qui me semblait plus facile à mettre en place.

Et puis euh aussi, il y a des sur l’égo et tout ça. J’ai voulu mettre un nom à cette nouvelle façon de faire. euh maintenant ça n’est pas assez est resté quelques quelques méthodologies. Ouais ils sont que vraiment que je retiens puis qu’on qu’on développe par exemple euh on doit choisir un lieu pour faire Noël sortie de bureau, chacun va y mettre son idée.

Puis là on s’amuse à faire une votation soci cratique ok donc c’est tout un processus. On donne la parole à tout le monde jusqu’à ce que tout le monde tombent d’accord sur une finalité qui est pas forcément celle qu’on celle que je pensais au départ. C’est ça que j’adore. Je puisse en fait, il y a, il y a, il y a un but aussi pédagogique, c’est voilà.

Il existe des autres façons de faire amusons-nous à le faire. Et puis alors là, ça, c’est carté, c’est Prenez un, notez la note que vous mettez, tournez ce enfin vraiment, comme comme ça se fait. Et donc on le fait de temps en temps, une fois par mois. mais on ne le fait pas tout le temps, juste pour jusqu’au jour où un collaborateur va me demander de faire un, on peut le faire en sociocratie y a bingo, on y va à go, donc il y a, il y a ça.

Il y a un début de séance, on fait un tour de table pour demander comment chacun se sont aussi comme je dis, ça semble être des évidences. Mais on ne le fait pas à beaucoup d’endroits. Non, je te jure, ça ne se fait pas à beaucoup d’endroits, hein? Il y a t il peut il peut, si on ne le fait pas, maintenant qu’on a pris l’habitude de le faire, si on ne le fait pas, il peut naître tellement de d’ambiguïté, de non compréhension, de, de jugement.

Enfin tout ça alors que peut-être la personne, elle, elle était de mauvaise humeur parce qu’elle a mal dormi. Euh, le fait de le dire, il faut être capable de le dire. Courage aussi euh. bah ça veut dire que tous les autres elles ne vont pas se sentir euh agressés euh mis de côté mal mal mal traitées parce que la personne en face elle est pas de bonne humeur.

Bah non c’est pas contre, c’est contre personne c’est voilà mais ça, moi aussi je trouve ça très important refait ce tour de table à la fin. alors maintenant souvent c’est plutôt que de dire ce qu’on a passé, ce qu’on a fait le parce que c’est facile de dévier pour recadrer. Et voilà non, mais là, ici, là maintenant donc c’est un exercice de de tous les jours.

En fait apprenons à vivre ensemble ou euh essayons petit à petit sans contraindre les gens une nouvelle fois dès qu’il y a de la contrainte. Bah on revient dans le convaincre contra donc il faut y aller gentiment. admettre que c’est pas tout le temps parfait. Et puis euh ouais lâcher et puis ouais mais c’est c’est c’est passionnant et et t’as trouvé que c’était facile en fait à faire que ils se livraient facilement ou que euh et et est-ce que il y a vraiment de l’écoute tu vois des autres ou ils écoutent?

Pas vraiment excellente question euh alors peut peut-être pour pour en arriver là, pour, pour le le l’humus de tout ça. J’ai j’ai aussi fait une formation de voilà qui aide mon mon objectif, c’était pas forcément d’être. J’en ai fait un petit peu tout ça, mais j’ai, j’ai vu que c’était pas ça qui qui m’allumait, c’était plutôt d’avoir une stature.

Le donc justement écoute, écoute, poser des bonnes questions, se mettre en retrait, tout ça travaille aussi de tous les jours. je pense que j’y arrive un petit peu. Euh, mais je pense, c’est pour ça que je place ça là maintenant, parce que c’est important dans le contexte pour y arriver, C’est quand même un outil qui permet de de de déjà ça en amenant des outils.

Euh une balle plutôt que de se couper la parole, c’est qu’à la balle il parle. Ouais, on l’a fait quelques fois, ça fait longtemps qu’on ne le fait plus, mais il y a personne qui coupe la parole à personne. Oui, d’ici que l’habitude, elle soit prise. En fait, c’est une habitude. Exactement ouais. c’est de l’éducation, c’est on réapprend à à couper, donc à écouter.

Ça nous oblige à écouter jusqu’à la fin. Et puis après, une fois qu’on a écouté, euh peut-être, qu’on n’a plus envie de réagir. Enfin il y a, il y a toutes ces choses là. Alors après, pour mon travail, moi qui suis qui suis le plus expertisé, je suis le J’ai tout le temps quelque chose à dire. Des fois, je dois me limiter ou bien je dis cette séance, je je ne dis rien, à moins qu’on ne m’adresse la parole.

C’est extrêmement dur. j’y arrive. C’est très très dur parce que j’ai chaque fois quelque chose à rajouter pour la bonne compréhension des projets. Quand on porte des projets, cette casquette de, de d’expert, de

c’est après, t’es un peu le garant aussi de tu vois de, de de de la qualité, de ce qui va être rendu ou construit au final quoi. Donc c’est ta propre responsabilité finalement, qui est aussi engagée quoi tu vois? oui, c’est pas forcément coupable, mais t’es responsable quoi? Et la La responsabilité, c’est un.

C’est un sujet très intéressant que les collaborateurs puissent la prendre. Cette responsabilité, il faut que je puisse la lâcher, la donner. Euh, il y a aussi un moyen de contrôler, enfin, de, de, de poser les bonnes questions, de s’assurer que cette qualité qui est qui est primordiale dans notre métier, soit faite, mais sans devoir moins calculer.

Enfin, il y a il y a c’est c’est c’est vraiment un jeu, un équilibre, vraiment une une alchimie à mettre en place. Ouais et puis euh ben c’est c’est drôle parce que enfin moi mon vrai rêve maintenant c’est de ne plus être indispensable et plus je le dis moins je le suis. Donc des fois je je deviens fou je dis mais bon il n’y a pas un projet sans que je dois intervenir pour X y raison alors que c’est tout l’inverse de ce que j’aimerais et puis Et puis je me rends compte.

C’est avec la responsabilité que j’ai. Il y a des choses que je ne lâche pas. J’ai. Je me suis pris des décisions au début de cette année deux mille vingt quatre, qui sera la meilleure année que j’ai jamais vécue. Ouais. où j’ai, j’ai vraiment décidé de de nommer certains de mes collaborateurs à des postes avec des responsabilités plus importantes, pas que nommé.

C’est aussi faire tout un travail sur moi pour donner cette responsabilité autant à la personne que de l’expliquer à mes clients. Ouais, qui m’adore, qui me veulent de moi et tout ça. Et puis voilà, ça c’est double. Double exercice pour pour moi le patron. Un exercice de de transmettre vraiment, c’est c’est, c’est pas lâcher prise.

Quoi que si je ne veux pas être indispensable, je vais le faire. Mais c’est vraiment cette matière de responsabilité de la traiter avec, avec beaucoup de respect je dirais, et de la transmettre. Euh, totalement partiellement, peu importe, mais vraiment de la transmettre et de dire Voilà, je la donne ici, je la donne là, mais comme ça, comme ça, comme ça, donc.

Et puis peut être que le fait de devenir moins indispensable va montrer son bout du nez. Euh, bientôt tu tu tu J J je trouvais ta ta peut-être, tu pourras reformuler ta phrase euh parce qu’elle elle est très Euh je sais plus comment tu as dit, mais je ne veux plus être indispensable en fait. Et en fait, il y a le indispensable qui reste, tu vois et on n’entend plus ce mot.

Donc si tu le reformule en en n’utilisant plus, ce mot là, il va peut être il va sortir de toi, tu vois ce que je veux dire? c’est ça qu’il est lourd, hein? Celui-là il est il est il est lourd Et ouais tu vois le pile parce que bah tu tu sais parce que tu as fait des formations de de et tout ça. Mais le cerveau, il ne comprend pas la négation quoi.

Donc tu dis je ne veux plus être indispensable Ben il retient tu vois le je veux, tu sais, c’est comme quand tu tu je ne sais pas si t’as des enfants, mais tu t’imagines en fait apprendre à un petit gamin tu vois à faire du vélo et en fait au moment où tu le lâches, si tu es en train de te dire il va tomber, il va tomber, il va tomber et ben il tombe quoi?

bingo. Ben bien sûr, ça c’est c’est réalisé donc euh donc en fait, peut être tu peux reformuler et puis en en en enlevant ce mot, on ne va pas le faire maintenant hein, tu vois mais ça me vient Et puis je te le glisse comme ça. Parce que c’est vrai qu’il est. Il est fort ce mot. Indispensable, quoi. Et euh, il nous met beaucoup de pression aussi, hein.

Ouais ouais bah merci du cadeau je je me réjouis de tu vois quoi?

Um tu as attends maintenant j’ai perdu le fil parce que je suis restée sur indispensable. Euh tu tu disais tout à l’heure en fait, que en fait vous, vous si j’ai bien compris en fait. Donc il y a il y a il n’y a pas de hiérarchie, donc c’est horizontal. Il y a beaucoup de collaboration. Comment? Comment ça se passe dans le quotidien?

En fait Est-ce qu’il y a des c’est facile est-ce qu’il y a des challenges est-ce, que c’est des pairs que t’as ensemble parce qu’il y a des complémentarités, ça dépend des projets. Comment tu l’organise? Comment est-ce que vous l’organiser au quotidien et vous le vivez? alors euh c’est horizontal par contre il y a vraiment quelque chose qu’il faut vraiment euh souligner c’est que respon- c’est pas avec la même responsabilité donc c’est une horizontalité avec un un joli horizon.

C’est comme un horizon les montagnes et plus hautes que d’autres, il y a des vallées, tout ça c’est ça. Et puis finalement dans cette horizontalité, c’est chaque projet. qu’on a donc qu’on qu’on développe, qu’on conçoit, qu’on réalise est différent. Donc c’est un peu comme une pièce de théâtre et à chaque fois, des acteurs différents.

Il y a un scénario différent. Et puis on ne connaît pas forcément la fin ou comment ça va se terminer. Donc euh, on décide au départ en fonction des compétences de chacun, des ouais, des des, des disponibilités, des ressources. Euh de de du du, du lieu où ça se passe. Enfin, il y a tous ces éléments qui on fait pas des tableurs, c’est intuitivement tac, on dit voilà, on on met en place et puis après, le projet se développe comme ça.

Donc chaque projet est différent. vas-y qui? Euh ouais ce que chaque projet est différent et puis euh évolue différemment donc les pairs oui il y a, il y a des gens qui qui sont bien pour faire des des prestations ensemble. On sait que ça et tout, mais il y a, il y a rien qui est qui est figé en fait.

Ouais donc en fait c’est encore une fois c’est très organique et naturel. Donc si je comprends bien en fait quand vous avez le nouveau projet qui arrive, que ce soit par toi ou par un de tes collaborateurs, je ne sais pas si tu es un collaborateur tu vois, mais par un des oien. En fait le projet arrive comme ça sur la table et c’est discuté en fait.

Voilà le projet euh qui le sent en fait, qui qui qui a les compétences et puis c’est discuter tous ensemble en fait et vous créez l’équipe comme ça. ouais ou bien ça se met en place de façon assez naturelle, on on on on met pas sur le marché et puis on choisit qui? Quoi? Comment en général c’est c’est on commence à y réfléchir quand on fait l’offre d’honoraire là le le projet pas encore mis sur la table de notre bureau, il il est un peu en vase clos.

Disons que sur six personnes ça ne touche que trois personnes. Ouais donc euh, moitié du bureau hein quand même donc euh et après les choses se mettent en place? Ouais. ouais et j’ai jamais vraiment réfléchi à ça. Puis effectivement, ça me fait prendre conscience que ça se met en place naturellement avec les aides bah du patron de de de de l’organisation en fait ouais et euh tout à l’heure tu parlais des des des ressources je pense.

Il y a aussi les ressources temps proximité peut être avec le lieu de vie en fait de de de certains oval j’aime bien en fait un petit et euh est-ce que est-ce qu’à un moment donné tu vois eux ils vont te ton équipe vont dire euh euh on peut, on peut pas, il y a trop, je peux le prendre. Je me sens pas à l’aise.

Est-ce que ça, c’est c’est, c’est libre, c’est spontané, ça devient naturel, Est-ce que ça se fait aussi de manière naturelle, pas chez tout le monde. Disons que c’est encore quelque chose qu’on se permet, je dis on que nous, les les, les membres de l’équipe, on ne se permet pas forcément. Moi, je me permets, je me permets tout, mais par contre, pas tout le monde.

Donc il y a il y a une écoute aussi, une écoute. Des fois on y va un bout parce que on ne se rend pas forcément compte parce qu’il y a, on a plein de projets. En même temps, il y a ceux qui démarrent tout de suite. Il y a des fois, il y a ça, ça sent entrechoque. Il y a beaucoup de projets en même temps.

Donc euh, c’est c’est, on travaille, que j’attends de chacun, qu’il dise en début de semaine, quand on se voit tous et qu’on se fait notre coordination pour la semaine, c’est à ce moment là que ça doit sortir. s’il y a un malaise, une tension, un stress. Euh ou pas assez de travail, ça peut arriver. Ouais, ou un risque de passer de travail durant la semaine?

C’est ce qui se dit. Moi, je j’attache une importance à une grande importance à ça. C’est qu’on puisse dire. Voilà, j’aurais pas assez de travail en fin de semaine. plutôt que de dire ah non, je ne vais pas le dire parce que sinon je je vais me ramasser ce projet derrière et je trouve que c’est cette permission.

Ce ce droit est pris. C’est à dire que on à cette liberté? Chacun à cette liberté, c’est comme dire comment ça va en début de séance dire vraiment si ça va euh comme oui, ça va et toi ou non. Là je me sens bien, je me sens moins bien. Euh ça va, ça en va de la responsabilité personnelle de chacun je pense.

On parlait de responsabilité Ben ben oui, parce que je pense à un moment donné. Euh ben c’est c’est bien en fait que tu redonnes enfin ou que que ils puissent. prendre conscience d’être responsables d’eux mêmes aussi parce que je trouve que on on le perd à un moment donné. Ça, on l’a perdu quelque part.

En fait, notre responsabilité personnelle d’employer, Tu vois de dire ce qui va, de dire ce qui ne va pas, de dire comment on se sent, de dire si on peut bien travailler, de dire ce qu’il nous faut pour bien travailler. Et puis de de de dire en fait si, si, si, ça va pas. Enfin, je trouve que il y a, il y a trop de peur en fait, peu importe le contexte de l’entreprise, c’est à dire en fait, si je le dis.

je vais me faire virer ou qu’est ce qu’on va penser de moi? Ou voilà tu vois tout de suite en fait il y a des alors que probablement le patron il a besoin de savoir ça aussi pour pouvoir Euh bah faire en sorte que ça s’améliore et puis pour bien diriger son entreprise oui oui diriger, décider oui alors ouais diriger, organiser oui exactement gérer et tout ça ouais planifier et tout ouais.

oui ça me fait envie. J’aime bien venir travailler chez toi, j’adore alors je vais rester ma liberté um c’est c’est quoi en fait en en ce moment tes euh vos enjeux en fait euh t’es où toi personnellement ou au niveau de tu vois de va? Et euh euh enjeu actuel, pas pour le futur. Ben enjeu actuel alors attends actuel pour le futur parce que c’est pas actuel pour le passé allons-y actuel pour le futur?

Ben je je pense qu il y a ça fait quelques années qu’on travaille sur le développement durable, une prise de responsabilité à nouveau pour construire avec les ressources en place. Euh en essayant de faire du recyclage du béton recyclé. Ils ont plus de bois donc ça on y est, ça a de la peine à prendre C’est-à-dire qu’on fait beaucoup d’efforts, d’études complémentaires finalement qui sont difficilement

euh valorisable malheureusement donc on le fait plus pour notre fibre et puis pour avancer et puis pour euh ouais pour avancer nos connaissances, puis pour essayer de faire quelque chose pour le futur. Maintenant on dira dans le court terme. C’est vraiment trouver des solutions pour nous sortir de cette espèce de marée qui est à la course au prix le moins cher.

Ouais et ouais, les honoraires les moins chers, nous, on aimerait faire de la qualité, amener de la valeur ajoutée à amener tout ce qu’il y a entre la prestation de, de de conseil, toutes ces cette, cet esprit qu’on essaie de mettre dans tout ce qu’on fait. que ça soit également valorisé. Ça c’est un peu une autre solution par différents biais, en développant des projets innovants.

On en a un certain nombre. Donc euh, voilà, c’est quoi? C’est quel type de projet? Vous avez pour que les gens comprennent bien ce que c’est. Génie civil, tu vois ingénieur civil, ingénieur, génie civil donc ingénieur génie civil c’est un peu c’est un généraliste comme le médecin de famille quelque part.

Donc euh c’est un ingénieur qui va s’occuper, il a il a deux domaines principaux, c’est le génie civil donc ce qui comporte tout ce qui est route canalisation et euh l’autre partie qui est pas dans le titre c’est tout ce qui est structure porteuse bâtiment. que ce soit des bâtiments en béton, des halles métalliques, des structures en bois ou des charpentes, on peut aller un peu plus loin.

Ça peut aussi prendre en compte les barrages des ouvrages d’art comme des ponts Ouais, des ponts pour passer au dessus des des routes au dessus de d’obstacles au dessus des des vallées. Donc c’est assez vaste. Et puis dans les canalisations qui sont dans le terrain, donc il y a tout ce qui est gestion de l’eau.

récupération d’eau, traitement de l’eau, réalisation de steppes qui qui donne quelque chose d’assez, euh important. Donc nous notre bureau, on est spécialisé dans la structure porteuse, c’est principalement les bâtiments. On utilise maintenant de plus en plus les compétences pour lesquelles on n’est pas des spécialistes, c’est à dire pour le génie civil.

Donc on a des partenaires. Le ovale et partenaires, c’est pas des associés, c’est plus une vue de l’esprit, un concept. Mon rêve, c’était vraiment de de travailler, de rester une petite équipe et de travailler avec d’autres bureaux d’ingénieurs qui ont soit d’autres compétences complémentaires, soit géographiquement qui sont plus loin.

avec lesquels on peut travailler. Et puis euh aussi d’élargir notre champ d’action, notre champ de compétence et et tout ça. Concrètement, l’ingénieur n’aime pas partager, il a de la peine, alors il y a, il y a quelque chose d’historique, il y a aussi quelque chose, c’est à cause de la responsabilité ouais qui fait que et puis malheureusement ben beaucoup aiment mieux avoir l’entier du mandat plutôt que de partager en deux Ouais ouais, mais ça c’est c’est ça se fait.

Enfin, tu vois, c’est je pense que ça, c’est historique. En fait, on ne veut pas partager, on garde pour soi. Enfin, c’est ouais, c’est historique, c’est ça fait partie de ce formatage, ces formatage qu’on essaie petit à petit ou ces croyances qu’on essaie de travailler quand on on est sur le chemin, j’adore.

Et puis et puis on voit que ça, ça commence à à à se faire. On a un excellent partenaire qui est géomètre et qui fait du génie de la télé. à sur la côte manique, on va, on vient de décrocher un autre plus gros projet à la Chaux de fonds. Nous sommes à Châtel, Saint-denis, donc c’est une très grande distance.

Donc on nous a. Notre client nous a présenté notre concurrent qui qui est d’accord de travailler avec nous. Donc en sous traitance, comme partenaire régional. C’est juste génial. On a on a l’entier du mandat, puis on peut donner du travail à ceux qui qui à qui on a demandé aussi une offre qui est de la région.

Donc euh euh, c’est c’est des c’est comme si à un certain moment ouais, planète s’aligne où les choses se mettent en place. Et puis ça c’est c’est des Ah, c’est c’est, c’est génial! Moi ça m’allume complètement parce que il y a de l’espoir. Je pense qu’il y a juste à gratter, puis trouver les bonnes personnes pour qu’on puisse développer des projets mais aussi des aventures quelque part ensemble pour pour apprendre, développer, concrétiser et finalement réaliser un un ouvrage qui va servir pour quelqu’un qui va être le résultat d’un besoin, qui qui qui va servir à quelque chose.

Et puis euh oui et puis et et tu sais Et puis qui va être là pour euh des dizaines d’années centaines d’années? M M oui oui! et et qui tu vois? Enfin, moi je trouvais je. J’ai discuté de ça avec un un un entrepreneur dans le bâtiment il y a quelque temps. Et puis je lui disais. Mais on n’a pas suffi. Moi, je, je viens de famille du bâtiment, donc euh, voilà.

Mais et je disais on a, on n’a plus du tout conscience en fait aujourd’hui, mais je pense. Même quelqu’un qui travaille dans le bâtiment a pas conscience en fait que le matériau qu’il va utiliser. Tu vois par exemple je je, je te dis, je prends une pierre. un pavé qui a été posé, je sais pas, il y a cent cinquante ans au centre ville de Lausanne pour donner un exemple ou n’importe quelle autre ville.

Ce pavé, c’est une pierre qui a été extraite, qui a été transportée, qui était travaillée, qui était façonnée, qui était posée, consolide enfin aplatie consolidée. Il y a un chemin qui a été dessiné par quelqu’un. Enfin tu vois. Et puis cent cinquante ans plus tard, on marche là dessus. tous les jours. Il y a des centaines de milliers de personnes qui marchent là dessus tous les jours.

C’est toujours là, ça dure, c’est et on n’a aucune conscience de ça. On n’a aucune conscience qu’il y a quelqu’un. Enfin, il y a même des dizaines de personnes qui ont travaillé pour que je puisse poser mes pieds tous les jours. sur un terrain qui est sec, confortable à marcher et cetera quoi! Et la même chose pour les ponts pour les bâtiments pour euh voilà enfin je veux dire l’eau elle elle elle est pas arrivée comme par magie dans mon robinet quoi tu vois?

Enfin on on on n’a pas on n’a plus conscience de ça en fait m m m et et je pense que le le le fait de prendre deux secondes pour y mettre de la conscience. ça change tout ce palais sur lequel tu as marché, il commence à à avoir une âme. Enfin non mais écoute j’ai tu tu dis ça, j’ai la chair de poule de partout.

Donc oui, il commence à avoir une âme quoi génial ou un esprit donc? Euh ouais mais effectivement et puis et puis la vie devient, elle change de teinte, elle devient juste euh joyeuse, vivante, colorée. Oui, c’est génial et il y a pas besoin de faire cent kilomètres et en faisant cinq mètres, on arrive à vivre des émotions, à vivre une aventure de fou.

ouais c’est clair et puis et puis tu vois ce qu’on on oublie aussi en fait, c’est que il y a plein de manières différentes de collaborer et là t’es en train d’en expéri monter plein mais tout ça c’est un écosystème en fait et qui en fonction de ce que t’as besoin, va s’adapter et puis et puis et puis développer lui-même ce qu’il a besoin en fait pour durer ou euh ouais c’est ça.

Et puis et et je trouve génial parce que ça me fait sourire parce que assez sou-. J’adore. J’adore partir comme ça dans, dans ce type de discussion, de de, de prendre un peu de d’auteur, Si si, on veut, hein. Et puis mes collaborateurs, les Oval, la plupart, ils disent Ah c’est bon, mais viens viens sur terre.

Nous, on veut du concret, c’est eux qui me ramènent, c’est c’est génial parce que finalement, euh oui et puis le concret c’est. C’est là-dedans qu’on qu’on passe à l’action, qu’on fait du concret donc qui eux même me ramènent. Et puis ils connaissent mes ouais oui oui, probablement qu’ils doivent aimer aussi parce que sinon on ne serait pas là.

Tu vois Oui oui oui d’ailleurs d’ailleurs qu’est ce qui leur plaît à eux de travailler chez ovale? Pourquoi ils sont là? Tu vois Est-ce que c’est juste? Est ce que c’est juste pour faire le le le boulot de calculation tu vois ou le projet ou c’est plus quoi? je pense qu’il y a autre chose. Il faudrait leur poser la question.

Ah mais je pense que euh ce qu’on est en train de parler là, ça se sent quelque chose qui qui amène, qui amène ce plus qui fait qu’on est motivé à se lever le matin, qui nous qui nous met du baume au coeur pour travailler la journée, puis d’aller d’aller travailler sans devoir aller travailler? C’est ouais, c’est ça pour moi, c’est ça qui fait la différence.

Clairement ouais. C’est beau je je je t’enverrai. J’ai un épisode de podcast en fait, qui raconte la journée de de tu vois comment elle devrait être la journée de travail parfaite ou idéale, quoi. Mais c’est exactement ce que tu viens de raconter quoi tu vois Il se lève le matin en étant hyper heureux et tout ça.

Et puis quand il rentre le soir, je raconte un homme tu vois mais il rentre le soir il a encore la méga patate quoi tu vois, il est pas cuit par sa journée. et donc il a encore du temps pour ses gosses, pour sa vie de famille pour pour faire du sport tu vois il est dispo quoi il est pas il est pas au bout de sa vie quoi!

Et euh voilà c’est c’est comme ça que ça devrait être en fait après de tout temps on a été fatigué par le travail tu vois enfin voilà oui et puis et puis chacun finalement chacun doit faire l’expérience en fait, parce que si c’est si c’était comme ça devrait être bah il y aurait plus d’expérience à faire, c’est ça?

Je me dis Mais mais ce qui ce qui fait que c’est bon que que ça nous fait du bien ben c’est peut-être qu’on a connu aussi autre chose et on sait ce que c’est que de rentrer fatigué Et il y a des jours, même dans ces dans un bon environnement, il y a des jours où ça se passe moins bien. Et puis et puis tu sais en fait il y a quelqu’un qui m’a dit En fait, pour qu’il y ait un arc en ciel, il faut qu’il y ait de la pluie t Ouais donc en fait si tu passes pas par des moments qui sont difficiles ou plus tristes ou plus challengeant voilà bah tu ne peux pas apprécier.

Euh quand c’est cool quoi m m Clairement, clairement ouais et puis c’est la vie. Parce que bon, c’est ça je crois um Eric Je regarde juste si j’avais d’autres choses que j’avais envie de de ouais de te demander un parce que je vais pas prendre trop de temps. Je vois que ça file euh

Ouais peut-être um toi t’as t’as t’as envie de de de voilà enfin tu l’as dit tout à l’heure t’as envie de sauver le monde um aujourd’hui? Ben tu vois, t’as du recul par rapport à ça, c’est mis en pratique plein de choses. Comment t’aurais envie de poursuivre en fait un ton chemin, ta destination ou ta ta contribution dans dans ce monde là quoi.

sans volonté, sans enjeux, sans pression, sans exigence hein, c’est ça? Ah la la, c’est c’est bien cadré en tout cas non mais euh bah je j’aurais envie de poursuivre comme je suis. Je poursuis maintenant enfin comme comme ce qui se passe maintenant euh. sans enjeu, sans exigence, sans sans volonté, c’est c’est juste garder cette ouverture.

Voilà garder cette ouverture par rapport à ce qui arrive par rapport à je. J’adore l’ouverture pour, c’est pas pour être prêt pour ce qui arrive, c’est pour être surpris, pour ce qu’on ne s’y attendait pas, c’est à dire on reste ouvert mais on reste ouvert encore plus pour que tout ce qui est en dehors de l’ouverture puisse arriver finalement, parce que c’est c’est ça qui est intéressant.

c’est-à-dire s’attendre à encore mieux de tout de même, pas même pas s’attendre en fait de permettre d’être surpris. M M per permet que ça arrive. En fait, comme tu me parlais tout à l’heure du petit garçon qui est à vélo et puis tu sens qu’il va tomber, ça va arriver, il va tomber. Mais de de se permettre de se dire Voilà, il est à vélo, il qu’est ce qui il va?

il va réussir à à rouler sans les roulettes sans qu’il le sache. Et de tout ça, même là, il y a de la tension et et de la volonté. Mais c’est c’est assez subtil. C’est très difficile pour moi de mettre des mots. Euh, mais je je pense, je je vois l’ouverture comme ça, mais c’est en fait l’ouverture à comme ça.

Total quoi. Ouais alors pour pour pour ceux qui écoutent et puis qui ne regardent pas la vidéo Eric, il montrait avec ses mains un une ouverture étroite et puis tout d’un coup il a étendu les bras à cent huit ans degrés grand vert en disant je la vois en fait très très très large en fait l’ouverture, quoi!

Et pour les pragmatiques, je suis passé d’une ouverture à quarante-cinq degrés à une ouverture à cent huit tentes. ouais ou pas dire à trois cent soixante, c’était ce que c’était ce que je voulais dire parce que je pense et euh. toi en fait donc tu tu disais tout à l’heure? Ouais t’es tu t’es formé comme parce que en fait t’avais besoin d’avancer et mais tu t’es fait coacher aussi ou euh enfin t’avais besoin d’aller travailler sur toi pour pouvoir avoir cette posture là à l’intérieur de ton entreprise.

Je pense que l’un ne va pas sans l’autre. C’est c’est toute personne qui travaille pour devenir. Si elle n’a pas fait un travail sur elle-même semble sûr, ça donnera. certains styles de coach maintenant. Euh moi ça, ça fait bien plusieurs dizaines d’années que je travaille sur moi. Ouais j’ai j’ai et étant assez curieux, assez Euh ouais, ouvert, j’ai tendance à essayer beaucoup de choses.

Peut-être trop donc je me suis calmé un petit peu. Euh donc euh, oui j’ai fait, je me suis fait coacher et je me fais toujours coacher. bien sûr qu’est ce qui te te qu’est ce qui t’a amené En fait? Les premières fois à travailler sur toi, c’est parce que tu te posais des questions puis que du coup tu t’es t’es mis en chemin ou il y a eu des des évènements ou euh

alors euh ah déjà c’est mon environnement. J’ai la chance de connaître quelqu’un qui travaillait déjà sur elle. Et puis euh, par curiosité, bah j’ai, j’ai mis le pied dans ce monde là et à partir de là, ça se déroule en fait. Ouais, donc je pense qu’il est dans son environnement. Si on ne connaît pas ça. Euh, quelqu’un dit ouais, va te faire coacher, ça fait, je peux comprendre que ça peut faire peur.

Ou bah oui, c’est l’inconnu, ouais et puis et puis voilà. Il suffit aussi de connaître quelqu’un qui finalement soit par son rayonnement, soit par son expérience et tout ça, qui qui aide la personne à à faire des choix puis aller vers son développement à elle développement. Je ne sais pas si c’est le bon mot, mais vers vers sa recherche.

En fait, je sais plus. Euh je crois bien que c’est euh tu parlais de B On a parlé de BN i en dehors de avant que je commence à enregistrer. Euh Hugh Steiner, je crois qu’il m’a parlé de dépouillement personnel je crois. Et pas de développement personnel. Ah c’est bien ça, oui, alors voilà, ouais, ouais, absolument finalement, c’est ça, c’est en on se déconstruit, on enlève des couches, on enlève du formatage, on on fait des prises de conscience.

Ces prises de conscience, elles sont possibles grâce à t’as des bonnes questions. Enfin bon ou euh oui ou qui? a la capacité en fait face à ce qui vient dans ta vie tous les jours, de de de, de pouvoir avoir le la légère prise de recul ou le le tu sais, le petit instant de pause où moi je respire, mais après je ne sais pas, chacun aura peut-être son truc, quoi et ce petit temps là en fait, il permet d’éclairer en fait un petit peu la situation.

ce ouais c’est c’est c’est c’est ouais tout à fait donc chacun chacun à son niveau selon son selon son environnement selon son vie et puis voilà donc euh merci pour tous ces partages. Merci pour cette écoute et ces ces questions. pertinente Est-ce que avant qu’on termine, t’as envie de rajouter quelque chose qu’on n’a pas abordé?

Et puis qui te tient à coeur de partager?

là comme ça. Ce qui me vient, c’est c’est, je pense beaucoup aux jeunes. Enfin j’ai. J’ai des enfants qui sont en train de se chercher. Des fois, ils disent Ah mais moi je ne sais pas quoi faire parce que j’ai pas ma voix. Mais j’ai dit j’ai cinquante ans, je pense que je ne encore pas trouvé. Je suis sur une voie, mais enfin bref, euh, il faut il faut, il faut, il faut peut-être je pense, ça vaut la peine de prendre sur soi.

Et puis, quelle que soit la situation de faire avec la situation dans laquelle on est, c’est pour moi, on on de travailler. Si on prend dans le sens du terme le travail pour avoir une certaine maîtrise, pour devenir bon dans ce qu’on fait, il faut passer. J’avais entendu dix mille heures, donc il faut travailler, peut être mettre un peu de sueur.

Enfin, je suis de l’ancienne école, donc pour moi de travailler, c’est de mettre le travail sur sur l’établi et puis de commencer à à passer. Euh. on prie la matière en fait et mettre le tueur parce qu’il n’y a rien qui arrive selon ma croyance actuelle, sans travail, sans sans sans, sans action et sans mouvement, sans action et sans mouvement.

Voilà, c’est très bien, très bien dit Ouais donc euh, action mouvement, ça donne des bijoux et le repos est une action aussi. Ah j’aime bien, j’aime bien, je. Je fais rien en fait, je me repose, je fais non, je fais quelque chose, je me repose. C’est beau ça. C’est intéressant pour les enfants, oui, Qu’ils puissent s’ennuyer un peu rien faire et et aller de l’avant.

Ils ont des jolis challenges à venir aussi? Ouais, ouais ouais, c’est euh, C’est difficile de leur parler du monde actuel de manière positive en de Et euh moi, ça me prend beaucoup d’énergie en fait, parce que si je fais tout ça, je pense, on en a parlé un peu, on a conscience en fait de ce qui peut arriver si on continue comme ça.

Donc en fait, je pense que tout ce qu’on fait au quotidien, c’est pour justement éviter ça. Donc euh, de se concentrer vraiment sur toutes ces actions positives qu’on peut faire. Et euh, ça ne veut pas dire occulté, mais

transmettre cette conscience là à nos enfants qu’il peut se passer de ça, mais que il faut quand même rester positif et qu’il y a il y a de toute façon un avenir pour eux quoi M M et ils vont le faire? Je pense que vraiment ils ont ils ont tout en main pour construire la suite mais ils ont tout en eux, ils tout est en eux pour faire ce qu’il y a, qu’ils puissent avoir les ressources quoi pour accéder à ça en eux?

Ouais donc espoir et ouais! la vie. La vie vaut la peine mais clairement sinon sinon bon bref, on va s’arrêter là espoir la vie vaut la peine, ça le fait quoi pour terminer oui et action et mouvement j’aime bien action et mouvement. Ouais je mettrais encore même derrière intention. ou inspiration. Tu vois alors ce moment en fait de temps de réflexion, de pause et de de tu sais cette énergie qui vient Et puis après qui va te donner le mouvement?

En fait, depuis là, et tu peux avoir du soutien de ailleurs que juste de tes bras. Parfait excellent! Je te remercie beaucoup Éric Encore une fois, merci à toi. Merci de m’avoir offert cette opportunité. Je c’est un un cadeau pour moi aussi. merci bien.