Besoin de clarté sur les prochaines actions stratégiques de votre business conscient?
Heureux de votre succès ?

La fin de l’année pour moi est synonyme d’état des lieux. Non pas que je ne fasse aucune analyse le reste de l’année, loin de là. Mais septembre à décembre sont des mois de récoltes et de préparation du terrain pour la nouvelle saison à venir.
Alors tout naturellement, je me suis assise en tailleur sur mon canapé rose et je me suis demandée si j’étais contente de mon année. Et c’est un très grand OUI qui est en est ressorti :
- J’ai eu et j’ai toujours plus de temps pour moi, pour être quelqu’un d’autre que juste une working woman.
- J’ai osé cette année rassembler toutes mes facettes sous une seule entité et j’ai intégré les articles de Green-Heart à mon site valeriedemont.ch.
- Je pratique ma routine chaque matin : yoga, méditation, écriture, lecture et chaque soir : reconnaissance et gratitude.
- J’ai plus de temps pour mon fils et mon mari.
- J’ai eu des clients magnifiques et j’ai fait des rencontres magiques.
- Dans la majorité de mes formations, j’ai été nourrie par l’intervention des participants, nous avons eu de véritables échanges.
- Certains mandats m’ont beaucoup appris sur moi, sur qui j’avais été et qui je ne voulais plus être.
- J’ai fini par dire non à ce que je ne voulais pas – enfin!
- J’ai monté une nouvelle boîte (SWISS WINE DIRECTORY) avec Hervé Badan et la collaboration est dans le flow.
- Ma vie chante!
Jusqu’ici, je suis heureuse, satisfaite et reconnaissante de m’être autorisée à vivre ainsi cette année. J’ai le succès que je souhaitais.
Puis, je me suis dirigée avec hâte vers mon programme de compta pour jeter un oeil à mon CA.
À fin novembre, il me manque 12% pour atteindre l’objectif que je me suis fixée pour cette année. Si tout va bien, à fin décembre, il me manquera uniquement 8%.
En soi, ce chiffre n’est pas dramatique s’il n’est pas atteint. J’ai payé toutes mes charges, j’ai mon salaire, je suis heureuse de ma vie personnelle et professionnelle cette année. Et au final ce qui compte, ce n’est pas le chiffre d’affaires, mais le bénéfice : ce qui reste. Fine.
Mais alors pourquoi ai-je un pincement au coeur?
Dans nos éducations 70’s-80’s, nous avons été formatés pour donner le meilleur de nous-mêmes (jusqu’ici je suis OK), de faire toujours mieux, que le mieux n’est pas assez bien, ni le parfait d’ailleurs.
Cette exigence s’est encore accentuée avec la société de consommation. Où nous sommes sensés courir après les derniers modèles de voiture, avoir une belle maison, les derniers smartphones et ordinateurs, partir en vacances 5 semaines par année pour subir notre quotidien entre-deux, et j’en passe.
Donc, on ne nous a pas appris à être nous-mêmes et nous satisfaire de ce que nous nous jugeons être bien, parfait, satisfaisant, suffisant, gratifiant ou autre.
On nous a aussi appris à nous comparer aux autres, à les écouter, à ne pas parler de nos échecs, etc.
Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort, le plus parfaitement et impeccablement possible.
Tous ces points entretiennent le doute, la culpabilité, la frustration, le doute, les craintes et la peur de ne pas être à la hauteur et de ne pas y arriver. Mais à quoi ?
Ce ne sont que des comparaisons fondées sur des éléments subjectifs dont nous ne possédons pas le contexte. Arrêtons de nous comparer et de nous autosaboter.
Je suis entrepreneur. Je fixe les règles de mon business et de mon succès. Je prends ce droit si je n’en ai pas eu conscience jusqu’ici.
[Tweet « Je suis #entrepreneur. Je fixe les règles de mon #business et de mon #succès. via @valeriedemont »]
Le succès est donc propre à chacun
Tous les points qui étaient sur mes objectifs de qualité de vie cette année ont été atteints. Je m’y suis appliquée. Alors oui, je n’ai pas atteint 100% de mon objectif de CA. Mais la qualité de vie est tellement plus importante et mon niveau énergétique encore plus.
[Tweet « La qualité de vie et énergétique est tellement plus importante que le CA #entrepreneurlife »]
En pleine réflexion, j’en ai discuté avec Sarah lors d’un de nos walking-meeting et nous sommes arrivées à la conclusion que le succès est propre à chacun. Chacun a sa définition du succès.
Et puis, j’ai posé la question sur Instagram et sur Facebook. Et c’est exactement cette conclusion. Je reconnais maintenant parmi tous mes amis et connaissances entrepreneurs que le succès est intrinsèquement lié à la manière dont l’entrepreneur millenials souhaite vivre… la génération Y nous a donc déjà fortement influencé, à moins que ce ne soit notre culture digitale ou notre rébellion entrepreneur-post-5-ans.
Regardez dans les commentaires Facebook l’avis de mes collègues et amis à propos du succès.
Et sur Instagram
De ce pas, je vais me diriger vers mon cahier inspirant pour mes objectifs 2018. Je vous en dirai plus peut-être bientôt.
En attendant, dites-moi, pour vous qu’est-ce que le succès ?
Hello Valérie et belle année!
Contente de voir que cela se passe bien pour toi. Plus sur ton carnet? Volontiers! Avec ce que je découvre sur ton Greenheart, et tes inspirations, je parie que tu « bujote ». Depuis que je m’y suis mise, il y a quelques mois, je visualise beaucoup mieux mes succès et les points d’amélioration. Le résultat apres quelques mois: une année réussie à plus d’un titre.
Belle continuation!